1- La propreté

1- La propreté
L'apprentissage de la propreté doit commencer dès l'arrivée du chiot à la maison Le chiot doit être sorti souvent et notamment après la prise des repas. Il faut l'inciter à faire ses besoins dans différents types de sol : gazon, béton, etc. Dès que le chiot s'est soulagé, il est judicieux de le récompenser d'une caresse ou d'une friandise, mais il faut éviter de le rentrer immédiatement, car il associerait le fait de se soulager à la fin de la promenade et risquerait de se retenir pour prolonger cette promenade, au risque de finalement faire ses besoins une fois rentré à la maison.

Il est bien sûr laborieux de sortir le chiot avec une telle fréquence et, le journal à la maison lui permet d'éviter de souiller d'autres endroits d'une façon anarchique. Néanmoins, le chiot risque de prendre l'habitude de se soulager sur ce journal et il sera difficile, ensuite, de lui faire comprendre qu'il doit faire ses besoins dehors. L'idéal, difficile à réaliser, serait donc de sortir avec un journal imprégné de son odeur et de mettre ce journal à l'endroit où on souhaite que l'animal se soulage, mais cette méthode n'est pas toujours évidente à mettre en pratique. Aussi pensons-nous qu'il peut être intéressant de rapprocher peu à peu le journal de la porte de sortie, tout en le laissant dans l'intérieur de la maison.

Il est impératif de ne pas gronder l'animal qui s'est soulagé à moins de le prendre sur le fait, dans le cas contraire, il ne comprendra pas. Si vous le prenez sur le fait, vous le saisissez par la peau du cou en disant un « non » énergique et en le sortant dehors immédiatement. Il est déconseillé de nettoyer en présence du chiot qui comprendrait, dans le cas contraire, que ses besoins intéressent tout le monde, d'autant plus que le fait de vous accroupir pour nettoyer peut être interprété comme un jeu.

La propreté doit être acquise vers l'âge de 6 mois.
# Posté le jeudi 20 septembre 2007 02:08
Modifié le jeudi 20 septembre 2007 02:47

LES PÉRIODES DE DÉVELOPPEMENT DU CHIOT

LES PÉRIODES DE DÉVELOPPEMENT DU CHIOT
Elles sont les suivantes :

1- La période prénatale

Cette période commence du 45ème jour de gestation jusqu'à la naissance. Si elle a une durée très courte qui se situe avant la naissance du chiot, on peut tout de même observer que le chiot, in utero, est sensible aux bruits et au toucher qui passent à travers la paroi abdominale de la mère ; ainsi, un mouvement brusque sur le ventre de la mère entraîne un mouvement du f½tus qui peut, parfois, sursauter et il est donc vivement recommandé de laisser une chienne gestante au calme et de la soustraire aux jeux trop violents avec les autres chiens de l'élevage.

2- La période néo-natale

Elle va de 0 à 15 jours. Le chiot naît sourd et aveugle et possède uniquement un réflexe de fouissement et de succion. Il enfouit son museau dans toute surface chaude et creuse et cherche à téter tout ce qui s'approche. A ce stade, il ne connaît pas sa mère et s'attache à n'importe quelle nourrice, tandis que la mère est d'emblée attachée à sa progéniture.

3- De 15 jours à 3 semaines

C'est la phase du développement des sens qui est une période de transition. Le chiot ouvre les yeux et découvre sa mère à laquelle il s'attache. C'est donc la phase de L'ATTACHEMENT qui permet l'apaisement du chiot et de L'IMPRÉGNATION : il découvre à quelle espèce il appartient.

4- De 3 semaines à 4 mois

C'est la période de SOCIALISATION.

Cette phase est la plus importante : c'est la phase des apprentissages fondamentaux qui vont marquer sa vie future. L'intégralité de ses sens est acquise et il est capable de voir, entendre et peut découvrir le monde qui l'entoure. Ainsi, l'environnement devient très important de même que la présence de la mère.

Les apprentissages essentiels sont :

a) les autocontrôles : vers 5 semaines environ le chiot doit avoir acquis la morsure inhibée grâce à l'éducation conduite par la mère.

b) les codes de communications : vers 4 semaines, il remue la queue quand il se sent bien.

c) la hiérarchisation : au moment du sevrage, les chiots se dirigent vers les repas des adultes, et, en tous cas, de leur mère qui les accueille par des grognements et des coups de gueule.

Une partie de cet apprentissage est faite à l'élevage par la mère d'une part et par l'éleveur d'autre part.

Le chiot quitte donc l'élevage au milieu ou à la fin de la période de socialisation et on aperçoit immédiatement l'intérêt d'acquérir un chiot qui n'a pas été séparé trop tôt de sa mère et auprès d'un éleveur qui a participé activement à la socialisation du chiot en lui procurant un environnement riche.

L'éleveur participe en effet à la socialisation du chiot par des moyens sonores et tactiles.

Il convient de mettre le chiot en contact avec d'autres espèces, avec des enfants et avec des adultes différents.

La limite à une telle action est le risque de contamination du chiot qui n'est protégé contre certaines maladies qu'après sa deuxième vaccination c'est à dire après l'âge de trois mois.

Tout l'art de l'élevage consiste à gérer cette évidente contradiction de façon à livrer un chiot en bonne santé et déjà socialisé, habitué aux enfants, aux adultes inconnus, à d'autres animaux et à un environnement nouveau c'est à dire un chiot prêt à s'insérer, sans difficultés majeures, dans le foyer et y faire ses apprentissages qu'il s'agisse de la propreté, l'obéissance, la sociabilité aussi bien avec les humains qu'avec les autres animaux et la soumission à ses maîtres.
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# Posté le jeudi 20 septembre 2007 02:07
Modifié le jeudi 20 septembre 2007 02:48

LE PROLAPSUS DE LA GLANDE NICTITANTE (appelée improprement « Glande de Harder »)

C'est une affection fréquente chez le jeune animal, avec une prédisposition marquée chez certaines races, et notamment les brachycéphales auquel notre bouledogue français appartient. Improprement appelée « glande de Harder », cette affection se traduit par l'apparition, au niveau de l'½il, d'une masse arrondie et rouge à l'angle interne. Il est possible, par un mouvement de doigts, de remettre cette glande en place mais on remarque qu'elle a tendance à réapparaître et la question du traitement à entreprendre peut se poser.



Un consensus s'est développé depuis quelques année en ophtalmologie vétérinaire : il ne faut pas, en cas de prolaspsus, réséquer la glande nictitante au risque de voir apparaitre un Kératite. Il convient de préserver au maximum cette glande par des techniques chirurgicales de remise en place.



Deux techniques sont aujourd'hui pratiquées avec des résultats identiques.




TRAITEMENT :



Traitement médical :



Les collyres anti-inflammatoires antibitiques ne font que réduire dans certains cas la taille de la glande mais ne permettent pas sa mise en place ; ils sont donc palliatifs mais en aucun cas curatifs.



Traitement chirurgical :



Il est acquise que la glande nictitante intervient pour 20 à 60 % dans la secrétion de la phase acqeuse des larmes et, chez des races prédisposées (dont notre bouledogue fait partie) elle peut provoquer une insuffisance lacrymales se manifestant plusieurs années après l'intervention.



Une étude menée a permis de mettre en évidence que, en cas d'exérèse, presque la moitié des chiens va présenter une insuffisance lacrymale contre seulement 14 % chez un chien pour lequel la pratique de l'enfouissement aura été préférée.



Il est donc clair que le traitement chirurgical de choix est la remise en place de la glande nictitante.



On distingue



1) la technique de fixation au périoste
2) la technique par enfouissement



dans les deux techniques, un traitement antibiotique est instauré pendant quelques semaines.



Ces deux techniques donnent sensiblement les mêmes résultats, à savoir 75 à 79 pour cent de résultats satisfaisants.



Il semble toutefois que dans les races brachycéphales comme le bouledogue ainsi que dans les races de petit format, la technique par suture au périoste orbitaire (tour de l'oeil) donne de meilleurs résultats alors que chez les races molossiïdes, la technique par enfouissement soit préférable.



Dans tous les cas, l'avis est unanime pour constater une diminution de la mobilité de la membrane nictitante quelque soit la technique utilisée

# Posté le jeudi 20 septembre 2007 01:59
Modifié le jeudi 20 septembre 2007 02:54

les soins courrant chez le bouledogue

les soins courrant chez le bouledogue
Le bouledogue français, qui est un chien à poils ras, ne nécessite que des soins minimums liés à l'hygiène habituellement requise pour un chien, quel qu'il soit, sauf à être vigilant sur les nombreuses rides profondes de sa tête et éventuellement de la zone caudale.



Ces plis doivent être nettoyés. On peut les enduire de vaseline s'ils ont tendance à être inflammatoires. De la même façon il ne faut pas laisser la truffe sécher, ce qui favoriserait l'apparition de crevasses.



Les bains ne doivent pas être donnés avant six mois.



Le poil peut être brossé avec un gant ou une brosse en caoutchouc.



Les oreilles doivent être vérifiées et nettoyées avec un produit adéquat.



Les yeux seront nettoyés au sérum physiologique.



Les griffes doivent être coupées si le chien a peu d'activité et ne se les use pas naturellement, car des ongles trop longs pourraient le gêner dans sa marche et, éventuellement, lui déformer les aplombs.



Les parasites (puces, tiques, acariens, aoûtas) doivent faire l'objet de toute votre attention.



Le chiot doit être vermifugé tous les mois jusqu'à six mois puis tous les six mois ensuite.

# Posté le jeudi 20 septembre 2007 01:56
Modifié le jeudi 20 septembre 2007 02:34

bouledogue français

bouledogue français
les soins aux chiots

Le lait peut manquer le premier jour. Il ne faut pas se précipiter sur les biberons dès les premières heures car c'est la succion des chiots qui va faire démarrer la lactation, puis l'accélerer. il faut juste distribuer un minimum pour que les chiots ne se déshydratent pas, mais qu'ils aient encore suffisamment faim pour téter la mère.
Il n'est pas rare que les chiots perdent du poids le premier jour (de 10 à 20g) ou n'en prennent pas si le lait est peu abondant. Mais, dès le deuxième jour, la courbe ascendante reprend. Le gain journalier va progresser de 10 à40g, parfois même plus chez les plus goulus.
Il faut vérifier que tous les chiots tètent bien et que les plus gros ou les plus rapides n'évincent pas les timides ou les plus faibles.
Les chiots naissent aveugles. Leurs oreilles sont closes. Ils ne marchent pas, mais rampent sur le ventre. Leurs sens ne vont se développer que progressivement et la station debout ne commence que vers trois semaines.
# Posté le jeudi 23 août 2007 03:00
Modifié le mardi 28 août 2007 08:51

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